Catalogue des Actions PROGRAMME D'ACTION NATIONAL 2015-2020

Fabriquer du dentifrice !

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Tu veux cracher ton dentifrice dans la nature en bonne conscience ? Protéger la planète en te lavant les dents ? Rien de plus simple, tu n’as qu’à suivre la recette (testée et approuvée par la CoCliCo et le bureau) !

 

Particularités de cette action

Cette action, rapide et simple, nécessite très peu d’ingrédients. Elle est accessible à tous publics, des louveteaux jusqu’aux cadres. Elle est sans danger et tout à fait légale et ne nécessite pas d’aller dans un magasin spécialisé (tous les ingrédients se trouvent en grande surface ou en pharmacie)

Définitions / Informations

Prendre soin de ses dents, c’est avant tout limiter le risque de carries, soigner ses gencives et limiter la mauvaise haleine. Un dentifrice acheté dans le commerce peut faire l’affaire, mais trois ingrédients peuvent suffire pour atteindre ces objectifs. 

Renseignements complémentaires

Les dentifrices vendus dans le commerce contiennent des colorants, des agents sucrants et des agents moussants, c’est à dire des produits qui ne lavent pas les dents, mais qui font joli au fond de l’évier ou sur les poils de la brosse à dents.

Marche à suivre

Pour réaliser 100 mL de dentifrice, soient deux pots, il faut :

  • une cuiller à soupe;
  • une cuiller à café;
  • un verre doseur ou une balance;
  • deux bocaux stérilisés (plongés préalablement dans l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes) ou rincés sans essuyer à l’alcool à 70°;
  • un saladier.

Les matières premières:

  • 100 grammes (ou 10 cuillers à soupe rases) d’argile blanche ou verte surfine;
  • 1/4 de cuiller à café de sel de mer gris ou de fleur de sel;
  • environ 70 mL de liquide (eau filtrée, eau florale également appelée hydrola, ou tisane bien concentrée).

1 verser le sel et l’argile en poudre dans le saladier.

2 verser dessus le liquide choisi.

3 mélanger bien le tout avec une cuiller en bois, jusqu’à obtenir la consistance d’une pâte à crêpes très épaisse. Jouer sur le volume d’eau en fonction de la base choisie.

4 conditionner le dentifrice dans les pots.

C’est simple, non ?

Conseils de conservation : à l’abri de la lumière et de la chaleur, un pot non entamé de dentifrice à base d’eau se conserve un mois environ. Un pot non entamé de dentifrice à base d’eau florale se conserve jusqu’à un an dans les mêmes conditions. Une fois le pot ouvert, il est préférable de l’utiliser rapidement. Si la pâte durcit, ajouter un peu d’eau florale.

Implication des enfants

Les enfants peuvent tout à fait réaliser le dentifrice qu’ils utiliseront pendant tout le camp ! Attention à ne pas mélanger trop vigoureusement la pâte, afin de ne pas éclabousser le public et de perdre de la matière. 

Il est recommandé de conditionner le dentifrice dans des pots individuels (un par enfant) et de préférence en verre ou en inox. En aucun cas les enfants ne doivent plonger leurs brosses à dents dans un pot collectif: il s’agit d’une mesure d’hygiène élémentaire !

Outils et astuces

Pour parfumer et renforcer l’effet de votre dentifrice, vous pouvez ajouter un additif au choix : 

  • 2 gouttes d’HE de menthe, pour apaiser des gencives enflammées et rafraîchir l’haleine;
  • 3 gouttes d’HE de citron, aux vertus antiseptiques;
  • 1 cuiller à soupe d’huile d’olive, aux vertus antioxydantes.

Le goût et l’aspect du dentifrice peuvent déstabiliser dans un premier temps. N’hésitez pas à accompagner les enfants dans cette démarche, en leur montrant l’exemple !

 

 


Randonner à vélo

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Envie de découvrir une région autrement ? Le vélo vous offre le luxe de profiter des paysages qui vous entourent tout en étant un support de coéducation, de projet et de progression personnelle !

 

Particularités de cette action

S’il est réalisé sans la présence des responsables, ce projet d’équipe s’adresse à une équipe ayant déjà un bon niveau d’autonomie : Au moins la moitié des membres de l’équipe a validé son talent d’Explorateur, les postes d’équipe sont attribués et tenus correctement.

Il reste toutefois possible d’organiser une rando vélo avec les responsables, voire un camp entier basé sur ce mode de transport.

Définitions / Informations

Ce projet de randonnée à vélo a l’avantage de faire découvrir de nombreux domaines (Mécanique, sport, topographie, enquête…) pour une réalisation qui engendrera beaucoup de joies : dépassement de soi, découverte de l’environnement, rencontres, plaisir d’une organisation utile.

Renseignements complémentaires

http://www.francevelotourisme.com

http://www.lebraquetdelaliberte.com/commencez-ici

Ne pas hésiter à contacter, pour accompagner ce projet: Benoît Trouvé (benoit.trouve@eeudf.org), Paul Prunier (paul.prunier@gmail.com) ou Pierre Faisandier.

Marche à suivre

Pour un projet d’équipe, en autonomie :

1- Choix en équipe de l’itinéraire en fonction de la durée souhaitée et des points d’intérêts

2- Chaque équipier choisi un Talent à réaliser qui sert le projet (Eclaireur puis Artisan pour ceux qui viennent d’arriver, Topographe pour ceux qui sont au moins déjà  Artisans, Mécanique, Photographe pour ceux qui sont au moins déjà Explorateurs).

3-WE d’unité : S’organiser pour un “tour de chauffe” : Trouver les vélos adéquats pour chaque membre de l’équipe, faire la liste du matériel dont l’outillage vélo nécessaire, apprendre les bases de l’entretien d’un vélo et les réparations simples (crevaison, déraillement, câble de frein).

4- WE d’équipe : “Tour de chauffe”. Le soir : contrôle des vélos et du chargement avec l’aide d’une personne ressource capable de former aux petites réparations. On se teste sur une journée. Bilan d’équipe à la fin.

5- WE d’unité : Temps d’Acquisition de compétences/ talents organisé par les responsables. Derniers préparatifs pour la réalisation du projet (lieux de couchage, liste des courses et du matériel, etc…

6- Camp d’équipe : Réalisation du Projet

7- Bilan du projet

Pour une rando avec les responsables :

Les principes de l’organisation en autonomie sont à reprendre. Si l’unité entière participe, ne pas oublie de scinder les groupes, afin d’augmenter la sécurité des convois.

Implication des enfants

Un tel projet peut s’appuyer sur la progression personnelle et notamment sur certains talents: mécanicien.ne et topographe.

N’hésitez pas à utiliser la coéducation comme moyen d’apprentissage de cette pratique: dans le groupe, certains enfants font beaucoup de vélo et pourrait accompagner ceux qui débutent.

Utilisez aussi ce moyen de transport pour questionner les enfants: est-on plus écocitoyen à vélo ? Apprécie-t-on le paysage différement ? Consomme-t-on d’une autre manière ?

Outils et astuces

L’itinérance n’est pas forcément la seule solution: un camp vélo peut permettre de rayonner autour d’un point fixe, situé dans une région a fort potentiel touristique.

N’oubliez surtout pas de prendre des gilets réfléchissants et de veiller à ce que chacun ait un équipement correct : casque, vêtement de pluie, bonnes chaussures…

Lorsque vous organiser une rando en plusieurs groupes distincts, n’oubliez pas de munir chaque groupe d’une carte précise de l’itinéraire retenu.

Prévoyez d’emporter des barres de céréales ou des fruits secs pour vous redonner de l’énergie après l’effort.

Pour aller plus loin, pour rentrer quand on est trop fatigué, pour emmener son vélo en camp, en week-end ou sur le lieu d’une randonnée, pour “sauter” un passage désagréable ou éviter d’entrer en ville à vélo, le train offre souvent un complément intéressant au vélo.

Informations générales SNCF vélo : http://www.velo.sncf.com/

Les règles pour transporter un vélo avec la SNCF, selon le type de train

http://www.velo.sncf.com/voyager-avec-son-velo/votre-velo-dans-le-trains/

Chercher des horaires de train en se limitant à ceux qui acceptent les vélos :

http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query2.exe/fn?ld=9649&country=DEU&rt=1&newrequest=yes&&country=FRA

et cocher la case « N’afficher que les relations avec transport de vélos »

Suivi et évaluation

Conseil d’équipe/d’unité en cours et en fin de projet. Les talents préparés dans le cadre du projet sont obtenus.


Camper en hiver

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Les veillées devant la cheminée, c’est un peu surfait. Sachons profiter des temps froids pour poursuivre notre découverte de la nature et continuer d’animer des activités de plein air !

Particularités de cette action

Il est possible de camper en hiver, à condition d’être attentif à son environnement et aux contraintes qui en découlent.

Il ne s’agit que d’adapter son équipement et ses activités aux conditions climatiques.

Cette fiche est donc orientée vers les techniques de campisme mais se veut être une invitation à vivre en plein air, y compris en hiver. La nature est certes moins luxuriante qu’en été, mais les activités qu’elle offre sont toujours aussi nombreuses: n’hésitez plus !

Définitions / Informations

La sensation de froid vient principalement de trois sources:

– le vent, qui disperse les efforts du corps et les équipements qui maintiennent au chaud

– l’humidité, qui attaque les dispositifs permettant de se maintenir au chaud

– son propre corps, qui transpire et donc créée de l’humidité et qui privilégie la température de certaines de ses parties (cerveau, coeur, poumons) plutôt que d’autres (mains, pieds).

Renseignements complémentaires

cf les fiches techniques de la Toile scoute, très complètes:

https://www.latoilescoute.net/comment-camper-quand-il-fait-froid

https://www.latoilescoute.net/camper-par-tres-grand-froid

Marche à suivre

Plusieurs point d’attention sont à considérer:

– assurer la possibilité de se réchauffer (grand feu entretenu régulièrement, abri)

– l’hébergement: les tentes doivent être bien tendues, placées à la perpendiculaire du vent,rapprochées voire collées les unes aux autres, en bouchant la plupart des journées. On peut aussi isoler la tente du sol par du foin, de la paille ou du carton, qui protègeront de l’humidité (attention dans ce cas à changer l’isolant régulièrement en cas de séjour prolongé). On peut aussi chauffer la tente avant de s’y coucher en faisant un feu devant la porte, protégé par un panneau de bois qui réfléchit la chaleur en direction de la tente (à condition d’éteindre le feu avant de s’endormir)

-l’équipement: un bon duvet et son sac à viande, une couverture, un ou deux tapis de mousse individuels, un pyjama (pas la peine de dormir habillé: ça fait transpirer), des copines/copains à côté de qui on peut dormir serré.

– les vêtements: plutôt que d’empiler les couches, pricilégier les trois couches. Un vêtement près du corps pour protéger du vent et garantir une fine couche d’air chaud sur la peau, un bon pull ou polaire pour conserver la chaleur, un manteau imperméable et coupe-vent pour se protéger de l’humidité. Attention à ne pas conserver des vêtements dans lesquels on a transpiré. Bien protéger sa tête: le corps peut utiliser l’énergie économisée au maintien de sa température pour réchauffer nos menottes et petons.

– l’alimentation: prévoir des repas caloriques (le corps consomme beaucoup d’énergie pour maintenir sa température). Même froids, les repas permettent de se réchauffer du fait de l’énergie consommée au moment de la digestion (c’est la thermogénèse post-prandiale), mais c’est encore mieux s’ils sont chaud. Prévoir des recharges d’énergie: sucreries, chocolat, fruits secs.

Implication des enfants

Les enfants on tout intérêt à être informé-e-s des précautions à prendre en terme de vêtements, de comportements et d’équipements à préparer. Les responsables doivent être particulièrement attentifs à ce que les enfants n’adoptent pas de comportement contre-productifs (conserver ses vêtements de la journée pour dormir…).

Pourquoi ne pas rendre acteur les enfants des décisions à prendre pour se prémunir du froid?

Outils et astuces

Proposer régulièrement des boissons chaudes (on s’hydrate moins « naturellement ») quand il fait froid

prévoir du matos de couchage en rab’

éviter les activité où on reste assis par terre longtemps.


Découvrir les cuissons alternatives

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Qui n’a pas rêvé de faire des pizzas ou des gâteaux sur son camp, ou de se faire ses fruits secs ?! Nos chefs cuisiniers se sont penchés sur la question pour vous et vous apportent des solutions.

Particularités de cette action

Le moment de la préparation du repas est un moment qui se veut ludique et éducatif. Nos modes de cuisson sont, cependant, souvent réduits (tripates aux gaz ou feu de camp) et permettent une diversité de plats et de goûts qui est un peu restreinte (beaucoup de plats mijotés, cuisson à l’eau, etc).

D’autre part, il nous est possible de réduire notre impact en réduisant nos consommations d’énergies fossiles et notre consommation de bois.

C’est le moment de s’essayer à de nouvelles techniques de cuisson :

– cuiseur à économie de bois

– marmite norvégienne

– séchoir solaire

– table de cuisson solaire

– four à bois

C’est l’occasion de prendre du temps pour la préparation d’un repas, de confectionner des plats d’un bout à l’autre, de découvrir de nouvelles saveurs, et de varier sa gamme de plats !

Ces réalisations peuvent être utilisées pendant l’année ou sur les camps. C’est l’occasion de découvrir la technique sur un stage BAFA, un WE prépa camp, ou à l’occasion d’une piste/d’une spécialité, de faire des pizzas “cuites au feu de bois” pour le WE de Groupe Local !

Définitions / Informations

“Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en 2006 dans la petite ville de Totnes.[…]

Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (bourg, quartier d’une ville, village…), à prendre conscience, d’une part, des profondes conséquences que vont avoir sur nos vies la convergence du pic du pétrole et du changement du climat et, d’autre part, de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir et qui visent [entre autres] à réduire fortement, individuellement et collectivement, la consommation d’énergie d’origine fossile et nos émissions de CO2.”

Sur nos activités unionistes, outre les transports, la cuisine est un des postes de consommation d’énergies fossiles, notamment lorsque nous utilisons le gaz.

Nous proposons ici d’utiliser des modes de cuisson utilisant une énergie naturelle : le soleil, ou le bois, en quantité raisonnable.

Renseignements complémentaires

Association Solafrika : http://www.solafrika.com/formation.html    http://www.solafrika.com/fichtech.html

Marche à suivre

Cuiseur à économie de bois : il permet une alternative aux brûleurs à gaz. Il présente l’avantage de concentrer la chaleur et donc d’utiliser très peu de bois (défaut : il n’est pas facile de régler l’intensité du feu).

* http://outils-autonomie.jimdo.com/rocket-stove/

* http://www.raid-normandie-monde.com/qui-sommes-nous/le-cuiseur-economiseur-a-bois/

* https://decroissons.wordpress.com/energie/biomasse/rechaud-ecolomique/

* http://www.altereco30.com/uploads/e392/fiches%20techniques%20oct%202012/Alter’Cuiseur.pdf

* https://www.youtube.com/watch?v=PV9GqWOhvJ0

Four à bois : votre meilleur allié pour réaliser tartes, cakes, pizzas, gratins et gâteaux en camp. Une fois installé, il nécessite peu d’entretien. (Pensez à prendre en compte le temps de chauffe du four dans votre préparation de repas !)

* https://www.latoilescoute.net/le-four

* http://www.toujourspret.com/techniques/campisme/installations/cuisson/four_souterrain.php

* http://fr.scoutwiki.org/Four_baril

* http://martouf.ch/document/457-construire-un-four-a-de-camp.html

Table de cuisson solaire : alternative solaire aux brûleurs à gaz, le temps de cuisson est sensiblement le même qu’au gaz, mais ne vous coûtera que le temps de fabrication !

* http://www.atlascuisinesolaire.com/plans-fabriquer-construire-four-solaire.php

* http://www.impi.ch/idees-cook/Plans_cuiseur_solaire_concentration_iDCook.pdf

Séchoir solaire : c’est l’idéal pour faire les fruits secs de vos goûters, vos tomates séchées, et si le coeur vous en dit, sécher vos plantes à infuser !

* http://yonnelautre.fr/spip.php?article3511

* http://ecolib.free.fr/textes/agrialim/sechoir01.html

Cuiseur solaire : intermédiaire entre la table de cuisson et le cuiseur à économie de bois :

* http://solarcooking.org/francais/plans-fr.pdf

La marmite norvégienne : le principe est simple : on lance la cuisson, puis on l’arrête en cours de route pour placer la marmite dans un compartiment étanche et utiliser la chaleur emmagasinée pour terminer la cuisson sans apport extérieur d’énergie !

* http://alternatifs38.free.fr/IMG/pdf/Article_marmitte_norvegienne_270209.pdf

* http://www.amisdelaterre.be/IMG/pdf/marmite.pdf

* http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=935

* http://www.marmite-norvegienne.com/2014/07/une-mn-chez-les-scouts-100-recup.html

* http://www.lesscouts.be/telecharger/les-documents/fiches-pratiques/lsdocuments/0/867/show.html

Implication des enfants

Pour les louveteaux, ce sera l’occasion de s’impliquer sur la préparation du repas lui-même, ou la mise en place d’un four à bois.

Chez les éclaireurs, on pourra envisager à la réalisation d’un four à partir d’un fût métallique, à utiliser sur le camp.

Chez les aînés, tout est possible : de la fabrication à l’utilisation.

N’hésitez pas à animer des ateliers de fabrication sur un week-end de prépa-camp ou sur un week-end local ou régional : c’est l’occasion de profiter du nombre de personnes présentes pour fabriquer plusieurs outils en même temps.

Outils et astuces

Il n’est pas utile de vouloir tout faire en même temps, mais plutôt de se focaliser sur un besoin particulier ou une envie (projet de camp ou d’équipe par exemple).

Appuyez-vous sur des ressources humaines (parents et anciens) pour les aspects techniques et matériels (soudure, découpe, matériaux de récupération, prêt de scie sauteuse, visseuse, etc…)


Se doucher grâce à l’énergie solaire

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La douche chaude vous manque en camp? Pas de problème, on a la solution qu’il vous faut: des vieilles bouteilles, de la peinture noire, un coup de pouce du soleil, et le tour est joué !

Particularités de cette action

Les douches sont un moment important de la vie quotidienne d’un camp, à plusieurs titres. En effet, elles prennent du temps, elles sont l’un des rares moments où les enfants où les enfants sont seuls, elles contribuent à maintenir un niveau d’hygiène suffisant pour assurer la continuité des activités. Comment s’y prendre pour rendre ce moment plus agréable? En faisant chauffer son eau, bien sûr !

Définitions / Informations

Disposer d’eau chaude pour se doucher, c’est un luxe tout à fait accessible en camp. En plus de permettre une meilleure hygiène (l’eau chaude permet d’éliminer plus de saletés en dilatant pores et l’eau froide est bonne pour le rinçage), elle rend ce moment plus attractif pour les participants.

La production d’eau chaude permet également de familiariser les participants à avec l’utilisation de l’énergie solaire et permet un recyclage malin de certains déchets (bidons et bouteilles en plastique notamment). En effet, l’idée de cette fiche d’action est d’éviter le chauffage de l’eau par combustion de bois ou de gaz, ou au moyen de systèmes électriques.

Marche à suivre

Le modèle de base de douche solaire consiste à stocker l’eau pendant une journée au soleil, dans un récipient peint en noir ou noir lui-même. Plus le récipient est volumineux, plus le temps de chauffage est long, il peut donc être préférable de donner un récipient par participant. Une fois l’eau chauffée, elle peut être utilisée pour la douche.

Pour un modèle vraiment plus perfectionné: https://blogs.attac.org/altervillage/synthese-en-images-de-la-5eme/article/construction-d-une-douche-solaire

Tout cela paraît intuitif, certes, mais il faut penser, au moment du choix du lieu de camp, à implanter les douches dans un endroit ensoleillé (il faut donc que celui-ci existe) et prévoir le temps de peinture des récipients.

Implication des enfants

Chaque enfant peut être responsable de son propre bidon d’eau chaude. Ceux-ci peuvent donc être personnalisés.

Un service peut être constitué afin qu’une sizaine ou une équipe soit en charge du remplissage et de la disposition des bidons d’eau, chaque jour.

N’hésitez pas à associer la mise en place de douches soleil avec un temps de jeu permettant aux participants de comprendre le fonctionnement de l’énergie solaire.

Outils et astuces

Tant qu’à rendre confortable les douches, n’hésitez pas à passer du temps sur la construction des douches, en prévoyant un espace de rangement des affaires conséquent, un espace brossage de dents, ou en remplaçant la bâche par du tissus (qui sèche plus vite et évite la stagnation d’eau), par exemple. N’oubliez pas de penser au drainage de l’installation.

L’eau chaude peut aussi être très utile pour gagner du temps sur la vaisselle ! Pensez-y !

Suivi et évaluation

La propreté des enfants devrait être un bon indicateur de l’efficacité de votre dispositif !


Construire des toilettes sèches

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Des toilettes alliées de la planète ? Ca existe et ça vaut le coup d’essayer. Découvre ici comment construire tes toilettes sèches et faire de tes lieux d’aisance un havre de pets.

Particularités de cette action

Demande un travail de pédagogie sur la différence entre les feuillées traditionnelles et des toilettes sèches valorisées. En l’occurrence stocker une grande quantité de matières fécales dans un trou profond pollue les sols et potentiellement les cours d’eau, du fait de la concentration et de la faible fermentation.

Définitions / Informations

Les toilettes sèches sont des toilettes dans lesquelles les déjections sont récupérées dans des récipients afin de permettre leur compostage.

Bien utilisées, elles dégagent moins d’odeurs que les toilettes traditionnelles, chimiques, ou les feuillées. C’est la stagnation dans l’eau qui crée les mauvaises odeurs.

Il est primordial que les toilettes soient confortables et respectent l’intimité de leurs utilisateurs. Sans ça elles sont en général évitées avec les riques sanitaires, et le malaise qui en découlent.

Renseignements complémentaires

Il est évident que l’utilisation de produits toxiques compromet le principe même du compostage des déjections.

Si vous n’avez pas trouvé de fournisseur de sciure (scieries, fabricants de palettes…) ou de paille (agriculteurs), vous pouvez acheter de la litière naturelle pour animaux de compagnie

Marche à suivre

Expliquer le fonctionnement des toilettes à tous les participants.

Garantir un état de propreté permanent des toilettes.

Vérifier la présence suffisante de papier hygiénique et de sciure/copeaux de bois

Installer une poubelle à côté des toilettes pour les protections périodiques jetables qui ne doivent pas être jetées dans les toilettes.

Implication des enfants

Comme pour tous les services induits par la vie ensemble, les enfants sont des acteurs à part entière de la valorisation des déjectoins et de l’entretien des toilettes.

Outils et astuces

– L’équilibre entre matières azotées (déjections) et carbonées (issues du bois) est crucial pour éviter les mauvaises odeurs, de même il faut récipients collecteurs de la pluie pour éviter qu’il y ait trop d’eau dans les toilettes

– penser à protéger sciure et papier hygiénique de la pluie

– garantir l’hygiène des utilisateurs en leur permettant de se laver les mains en sortant des toilettes

– fabriquer des toilettes solides, confortables, à la taille des utilisateurs

– disposer des bouquets de lavandes des écorces d’oranges ou autres difffuseurs de « bonnes » odeurs naturels.

– Ne pas hésiter à laisser des magasines dans les toilettes ou à les décorer: il s’agit d’un endroit accueillant et agréable

– Il est recommandé de proposer des urinoirs séparés des toilettes afin de les remplir moins vite et de limiter les apports en eau. Un tas de sciure peut absorber une grande quantité d’urine sans dégager d’odeurs

Suivi et évaluation

Les enfants vont tous les jours aux toilettes

Il n’y a pas de « champ de pq »

Les remarques des enfants concernant les toilettes sont prises au sérieux par les responsables et font l’objet d’une réaction immédiate.

Les déchets sont effectivement valorisés


Composter les déchets

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Transforme tes déchets en trésor grâce au compostage ! Une démarche écocitoyenne de valorisation des déchets à la portée de tous et dans l’intérêt de tous. A tester d’urgence !

Particularités de cette action

La mise en place d’un composte demande une adaptation entre la courte durée de nos activités/séjours et le travail de long terme que représente l’entretien son entretien.

L’action nécessite une réflexion sur le cycle global de notre consommation: composter, pour nous, c’est plutôt limiter ses déchets que de préparer du terreau (en général nous jardinons peu dans le cadre de nos activités). Composter quand on consomme des produits suremballés ne contribue pas vraiment à réduire notre impact.

Il est donc nécessaire de s’adapter à chaque situation et aux exigences techniques de la personne qui gère le compost.

Définitions / Informations

Le principe du compost est de conserver des déchets biodégradables (déjections, épluchures, branchages, restes) et d’organiser leur décomposition, en général dans un bac dédié. Cela permet d’une part, au bout d’un certain temps de transformer ces déchets en terreau bénéfique pour des plantations, d’autre part de diminuer au moins de moitié la quantité de déchets remises à la collecte. Le compost repose sur un équilibre entre matières azotées et carbonées. C’est-à-dire entre déchets végétaux « humides » (par ex des épluchures) et « secs » (par ex des morceaux de bois).

La nature des matières acceptées dans un compost dépend de l’utilisation qui en sera faite: pas de matières animales dans un compost destiné à un potager. Il est donc nécessaire d’organiser le compostage avec le propriétaire du terrain ou les voisins si ce sont eux qui récupèrent nos déchets.

Renseignements complémentaires

Même dans de petits espaces, mais à la condition d’un entretien régulier, il est possible de composter ses déchets, grâce à un lombricomposteur, qui du fait d’une surpopulation de vers de terre, accélère la décomposition des déchets végétaux.

L’exemple d’une fabrication de compost: http://lecompost.info/fabriquer

Besoin d’aide et d’accompagnement? Contacte la CoCliCo: coclico@eeudf.org

Marche à suivre

Se renseigner auprès des partenaires (qui peuvent être la mairie, l’intercommunalité ou les propriétaires) concernant leur intérêt pour cette question

Identifier les lieux de dépôt des déchets: bac, petits récipients à vider régulièrement, tas dans la forêt…

Expliquer aux utilisateurs les critères du tri de déchets, le but du compost et l’intérêt qu’il y a à diminuer ses déchets non réutilisables.

Implication des enfants

Les enfants peuvent être associés de plusieurs manières:

– Signalétique du tri

– Fabrication et distribution des récipients de collecte

– Atelier jardinage en utilisant le compostat de l’année écoulée

– fabrication du bac à compostage (ou lombricompostage)

Outils et astuces

Pour une action de long terme (par ex dans le jardin du local), ne pas hésiter à utiliser alternativement deux bacs.

En fonction de l’utilisation du compost,il peut être pertinent de séparer matières fécales et végétales, voire même d’isoler urine et matières fécales.

Le compost est l’occasion de valoriser nos déchets pour les considérer comme des ressources. Il contribue à faire évooluer le regard que nous portons sur des déchets « sales » et à travailler sur les dégoûts.

Suivi et évaluation

N’abandonnez pas votre composteur une fois qu’il est fabriqué et rempli, mais assurez vous de la bonne marche du compostage !


Construire une station météo

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Scientifiques en herbe ou climatologues chevronnés, ce projet est fait pour vous ! Bientôt, l’anticyclone des Açores et Niño n’auront plus de secret pour vous !

Particularités de cette action

La construction et l’animation d’une station météo permettra aux jeunes de produire leur propre source d’informations en matière de météo. Elle permettra de mettre en pratique certains savoir théoriques concernant la nature des phénomènes observés ou mesurés.

La construction à proprement parler nécessite certaines compétences techniques et de bricolage. Elle permet donc d’associer par exemple deux parcours de progression personnelle: l’un sur la météo à proprement parler, l’autre sur le bricolage.

Il est important, avant de se lancer dans cette aventure, d’obtenir l’engagement des participants à faire vivre la station météo très régulièrement: les mesures et leurs relevés doivent s’effectuer très régulièrement. Pour ce faire, la station peut être localisée à proximité du domicile des participants ou dans un lieu qu’ils fréquentent régulièrement (la paroisse par exemple).

Définitions / Informations

Une station météo peut comporter:

– un pluviomètre (mesure la quantité de précipitations)

– un anémomètre (mesure la vitesse ou la pression du vent)

– un baromètre (mesure la pression atmosphérique)

– un thermomètre (mesure la température)

– une manche à air (pour identifier la direction du vent et estimer sa vitesse)

– une girouette (pour identifier la direction du vent)

– un hygromètre (mesure l’humidité de l’atmosphère)

Chaque mesure est faite selon une unité et une échelle différente. Les responsables et les jeunes devront les connaître avant de procéder à la mise en service de la station.

Renseignements complémentaires

Quelques liens utiles:

www.metofrance.com

climatheque.meteo.fr/climatheque/reseauPostes/

www.truelles-pixels.mom.fr/pdf/ateliers/meteo (un exemple de fiche technique pour réaliser soi-même une petite statio météo)

Des partenaires, de l’aide pour réaliser votre action :

la CoCliCo, la BêtaPi, Météo France.

Marche à suivre

Il est d’abord important de sensibiliser les participants à l’importance que peut avoir la météo pour certaines personnes : il suffit de penser à des voisins, amis, connaissances, qui doivent travailler dehors (un agriculteur par exemple) et de l’amener à témoigner. L’intervention d’un météorologue, un vrai, peut également jouer ce rôle: il vous expliquera qui se sert de ses prévisions et pourquoi, et aura probablement de nombreuses anecdotes à raconter. Réfléchissez aussi avec les jeunes à l’importance que peut avoir la météo dans la vie quotidienne d’un camp (pour savoir comment s’habiller, quel jeu faire, comment s’installer confortablement, quelle technique de cuisson utiliser, gérer des déchets, programmer une lessive, une explo, etc.) : cette prise de conscience collective pourrait vous éviter à l’avenir de mauvaises surprises (j’ai oublié mon Kway à la maison, j’ai lavé mes affaires alors qu’un orage s’annonçait…).

Travaillez également sur les notions scientifiques de la météorologie. Les termes que vous aller décrypter sont entendus encore et encore dans les bulletins météo, mais leur définition peut nous échapper (anti-cyclone, vent de force 4 à 6, etc.) A partir de ce qui est entendu ou à peu près connu, vous pourrez entrer dans la précision de la définition. Une fois ce travail fait, vous pouvez déterminer avec quoi sera équipée la station météo et quels protocoles de mesures y seront adaptés.

La pratique arrive enfin ! Avec le matériel et les outils appropriés, vous allez enfin pouvoir construire la station météo de vos rêves: au couleur de l’unité ou de la sizaine, par exemple. Vous aurez préalablement repéré les lieux, avec les jeunes, les plus propices pour accueillir votre réalisation.

Une fois la station météo installée et mise en service, pensez à organiser des relevés, puis, une fois ces informations récupérées, vous pourrez la mettre en forme de manière ludique et originale : il s’agit de réfléchir à l’animation d’un bulletin météo régulier et sympa, à destination des jeunes, mais également de leur environnement (familles, paroisse, etc.), tout en découvrant non seulement comment présenter une information, mais comment, à partir de relevés, prédire la météo du lendemain.

Implication des enfants

Il est important que les jeunes puissent décider du protocole scientifique qu’ils souhaitent mettre en place. A l’exception de certains outils de mesure, ils en seront les fabricants. Laissez-les donc imaginer comment, à partir de quelques savoirs théoriques, ils pourront construire un outil permettant de faire leurs propres expériences.

Faites également décider les enfants de qui est responsable de quelles mesures, à quelle fréquence, et qui est responsable de leur restitution (tout cela peut s’organiser sous la forme d’un service de la vie quotidienne, par exemple).

Outils et astuces

N’hésitez pas à visiter en meute/unité une vraie station météo, celle de professionnels. En Île de France, vous pourrez même visiter les locaux de météo France.

Afin de rendre votre projet plus attrayant, appuyez vous sur un folklore proche de cette thématique. Rappelez-vous que de nombreuses mythologies reposent en effet sur des divinités associées à certains phénomènes (dieu du vent, du soleil, de l’orage = Eole, Apollon, Zeus, par exemple) ou inventez carrément un folkore qui mette en scène les phénomènes que vous allez observer).

Pour les plus ambitieux, vous pouvez créer un réseau de stations météo (lorsque les jeunes n’habitent pas tous près du local, ou que la géographie autour du local peut provoquer des métos distinctes (montagne, littoral) à des endroits proches. Vous pouvez même, avec une/des unité/s ou une/des meute/s partenaire/s, créer un service de météo couvrant l’ensemble du territoire !

D’autres pourront également cartographier les phénomènes météo de leur région ou créer, à l’aide de photos prises par les jeunes, un album présentant les principaux phénomènes observés, les types de nuages rencontrés, etc.

Suivi et évaluation

Le suivi de votre action se fera en même temps que vos relevés et prévisions. Quant à son évaluation, n’hésitez pas à comparer vos bulletins avec ceux vus à la télévision, entendus à la radio, ou lus dans les journaux.


Camper sans voiture !

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La voiture, c’est dépassé, non? Avec ou sans permis, découvre les joies d’un camp en mobilités douces, sans stress, sans amendes et sans excès de vitesse !

Particularités de cette action

Organiser un camp sans voiture, ce n’est pas arrêter de se déplacer !

C’est d’abord faire l’économie de déplacements superflus: la voiture n’est plus là pour résoudre tous les problèmes, et ce n’est plus un prétexte pour aller respirer hors du lieu de camp. Du coup, un camp sans voiture, c’est un camp où l’on rentabilise et on économise les transports. C’est un camp sur lequel on passera tout simplement plus de temps, et notamment plus de temps auprès des enfants: on y sera plus attentif, on enrichira de temps notre relation éducative.

C’est aussi un camp lors duquel on privilégie des solutions de transports moins polluantes: le vélo, ou la marche à pieds, ou à défaut, lorsque le trajet est trop long, les transports en commun.

Ainsi, il ne s’agit pas de s’immobiliser par contrainte, mais bien de faire le choix d’un fonctionnement innovant et enrichissant !

Définitions / Informations

Qu’ils nous rappellent de douloureux souvenir, qu’on les considère gonflés ou sous- estimés, les chiffres de l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière sont là: il y a encore plus de 3 000 tués sur les routes de France chaque année, et pas loin de 90 0001 bléssés dans des accidents de la route (*En 2009)

Sur la route, nous sommes responsables de nos comportements, et de nos prises de risque. Cependant, le luxe de précaution que vous devez prendre lorsque vous utilisez votre véhicule n’annule pas le danger, qui peut venir des autres usagers.

En camp, les accidents existent aussi: chaque année, nous déplorons des accidents matériels ou corporels: ils sont souvent dus à la fatigue des conducteurs, et au manque de lucidité qu’elle peut impliquer. Qu’il s’agisse d’un phare cassé, d’une portière enfoncée, ou d’un accident de personne, les conséquences sont tout le temps importantes: elles impactent directement sur la sécurité des participants, et l’organisation logistique et financière du camp.

L’utilisation d’une voiture en camp, c’est donc à la fois un atout pour faire fonctionner le séjour, et un risque que vous prenez.

Par ailleurs, les E.E.U.d.F., dans leur Rapport d’Orientation (2008-2020), réaffirment qu’ils font de la préservation de l’environnement une «priorité collective», en réduisant notamment l’impact écologique de leurs activités2. Faire un camp sans voiture, c’est aussi faire ce choix, et, au delà de la contrainte qu’il peut représenter, réaffirmer et traduire en actes cette conviction partagée: réduire nos émissions de gaz à effets de serre, et réduire notre impact sur un lieu de camp en préférant des solutions de déplacements à la fois moins individuelles et moins polluantes. Au moins nous réussirons le pari énoncé par Baden-Powell, qui souhaitait «qu’un éclaireur ne laisse rien derrière lui, sinon des remerciements», au mieux, nous aurons fait, en montrant l’exemple, évoluer les pratiques, changer les points de vue, et surtout nous aurons préservé de notre mieux un lieu de camp et ses alentours.

La voiture, même lorsqu’elle est peu utilisée, représente aussi des charges importantes: aux frais de carburant, d’entretien, de stationnement de péage ou de location s’ajoutent souvent ceux induits par les petits accidents et avaries du véhicule, les réparations qu’il faut faire, voire les cautions qu’il faut abandonner s’ils sont trop importants.

En terme de temps également, la voiture est coûteuse: on a tendance à l’utiliser pour le moindre déplacement: celui qu’on pourrait faire à pieds ou à vélo notamment. On est souvent «bloqués» par les embouteillages, ou retenus par les millions de petites choses qu’on s’autorise à faire en pensant qu’on rentrera de toute façon vite au camp (puisqu’on est en voiture, bien sûr), ou bien qu’il faut faire justement parce qu’on prend la voiture (les courses s’accompagnent ainsi d’un plein, d’une petite vérification technique, du temps mis à trouver une place de stationnement, etc.).

Les économies de temps et d’argent sont donc faciles à trouver, et utiliser ces sommes ou ces minutes permettent de faire bien d’autres choses: abaisser le prix du camp, ou consacrer une part plus importante du budget au folklore ou à nos projets de camp. Passer plus de temps auprès de son équipe de responsables, ou des enfants, et ainsi leur proposer des activités plus nombreuses ou plus riches, libérées de la fameuse contrainte du «départ aux courses». Mais aussi trouver du temps pour soi, pour se reposer et mieux se concentrer sur son action éducative.

Renseignements complémentaires

Pour l’organisation d’un camp sans voiture, contacter Paul Prunier: paul.prunier@gmail.com

Marche à suivre

L’absence de véhicule sur un camp nécessite de repenser tous les actes de la vie quotidienne et l’ensemble des phases de préparation du camp.

Implication des enfants

Puisque vous renoncez à la voiture, vous pouvez associer facilement les enfants au fonctionnement du camp (en les faisant faire des petites courses à vélo avec un responsable, par exemple). Profitez-en pour les sensibiliser à votre action et renforcer leur mobilisation dans la vie quotidienne: sur un camp sans voiture, il n’y a pas beaucoup de plan B et tout le monde doit donner son maximum !

Outils et astuces

Associez les parents, la mairie, les voisins, la paroisse au fonctionnement de votre camp, et mettez tout ce petit monde au contact des enfants !

Suivi et évaluation

Si vous avez bien préparé votre camp, rien ne changera de d’habitude (enfin si, votre camp sera mieux !). Du coup, évaluez votre camp comme tous les autres.


Randonner avec un âne

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Un projet original et motivant, qui vous fera découvrir l’explo autrement et qui vous fera emprunter les chemins de traverses dont tous les vrais randonneurs rêvent !

Particularités de cette action

Une exploration avec un âne se prépare en avance et notamment pendant l’année. En effet, une telle activité peut être coûteuse – il faut donc la budgéter – et exige que les itinéraires de l’explo soient définis très en avance. En effet, selon le partenaire choisi, il sera nécessaire de partir d’une ville ou d’un village donné et d’arriver à un point précis.

Enfin, l’arrivée d’un âne dans un groupe de marcheurs peut bouleverser les habitudes: celles des enfants, des responsables et de l’âne lui-même. Il est donc très utile de mener des actions de sensibilisation et de formation sur la gestion d’un animal de trait auprès des participants.

L’accueil d’un âne dans une équipe BM ou dans un groupe de marcheurs BC nécessite une grande cohésion d’équipe et est l’occasion de réorganiser les postes d’action des participants. Il peut être judicieux de mettre en place les outils développés par la CoPaix pour travailler ces sujets. 

Définitions / Informations

L’âne est un animal de transport terrestre très tôt privilégié par l’homme, en raison de ses qualités: il est rapide (5 km/h), intelligent et frugal. Toutefois, il faut savoir que sa réputation d’animal «têtu» n’est pas tout à fait usurpée. Ses propriétaires et soigneurs habituels sauront vous donner les astuces pour que ce défaut soit vite oublié. Les ânes boivent beaucoup d’eau (environ 40 L par jour) et peuvent porter des charges variant de 50 à 100 kg.

Utilisés dans le cadre du développement de la traction animale, les ânes sont souvent réservés à des professionnels de l’agriculture. Ils sont également un réel secours pour les randonneurs parcourant des terrains accidentés ou de longues distance et de nombreux professionnels de l’élevage consentent à louer des ânes et leur équipement.

Renseignements complémentaires

N’hésitez pas à consulter les vidéos, albums photos et sites de témoignages des randonneurs qui ont tenté l’expérience ! Notamment ceux qui ont parcouru le chemin de Stevenson et la voie Régordane.

Pour un accompagnement du projet dans le mouvement, contactez Paul Prunier: paul.prunier@gmail.com

Marche à suivre

Une fois que vous avez décidé de mener ce projet, voici quelques étapes importantes:

  • Sélectionner le prestataire, en fonction de la région dans laquelle vous souhaitez organiser votre camp. Il y a des loueurs un peu partout en France.
  • Travailler avec le loueur sur l’organisation de la formation des jeunes et le trajet sur lequel il est possible de randonner
  • Insister avec les enfants sur les techniques de soin et de toilette, puisqu’ils en auront la charge
  • Travailler avec le loueur et les enfants sur ce que les ânes porteront (l’eau? les sacs? un peu de tout?)

L’itinéraire que vous choisirez pour l’explo ou le camp itinérant doit être très précis: les bivouacs doivent s’organiser dans des lieux acceptant les ânes, clôturés et permettant la boisson et l’alimentation des bêtes, tout en vous donnant la possibilité d’y installer un camp pour une nuit. Les loueurs pourront vous aider dans cette démarche !

Implication des enfants

Elle sera très importante. En effet, pour que l’âne joue un rôle éducatif auprès des jeunes, ceux-ci doivent s’en sentir responsables. Les postes d’action doivent par exemple permettre que chacun, à tour de rôle, puisse guider, soigner, nourrir l’âne. Les enfants ne doivent pas se reposer sur les responsables, et être acteurs de la démarche (même s’il est possible que les responsables doivent participer à l’explo en question, même en BM, pour des questions de responsabilités : à discuter avec le loueur)

Outils et astuces

Intégrez cette innovation à votre folklore, utilisez la progression personnelle pour motiver les enfants à intervenir auprès des ânes, choisissez un parcours et des paysages intéressants (les ânes peuvent progresser sur des terrains accidentés, les enfants porteront moins, donc soyez ambitieux).

Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à vous lancer dans l’organisation d’un camp itinérant !

Suivi et évaluation

L’explo ou le camp avec un âne est un moyen, pas un objectif ! a vous d’évaluer si cette activité vous a permis d’atteindre vos objectifs pédagoqiques.


Découvrir et développer l’estime de soi

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Un jeu prévu pour une veillée, pour découvrir la notion d’estime de soi, et développer son estime de soi. Ce jeu est à destination des adultes et ainés.

 

Cf fiche technique ici : http://bibli.eeudf.org/documents/developper-lestime-de-soi/


Arbre des qualités

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  • Avec d'autres scouts
Particularités de cette action Développer l’estime de soi et l’observation en partageant les qualités de chacun
Marche à suivre 1. demander à chaque participant d’écrire sur une feuille une qualité ou quelque chose qu’il sait faire
2. les mettre en commun pour former un arbre (par exemple)
3. valoriser l’ensemble des qualités du groupe.
Implication des enfants Participation
Outils et astuces Répéter le jeu à intervalles réguliers permet de progresser et de se sentir plus à l’aise
En cas de blocage d’un participant, on peut utiliser la technique de la personne admirée (chacun écrit le nom d’une personne qu’il admire et une qualité qu’il lui reconnait, il remplace ensuite le nom de la personne admirée par le sien).

MSU au service de l’estime de soi

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Particularités de cette action Oui oui, vous aidiez déjà vos enfants à consolider leur estime d’eux-mêmes: La MSU au service de l’estime de soi
La MSU est porteuse de plusieurs grands principes et d’outils favorables à l’estime de soi :
Définitions / Informations
– une pédagogie de la réussite (on met l’enfant en situation de réussir), qui permet d’afficher comme valeur forte dans la loi : « un éclaireur conserve bonne humeur et maîtrise de soi, même dans les difficultés ! ».
la progression personnalisée permet à chaque enfant d’avancer sans référence à une compétition avec les autres. La valorisation des chefs d’œuvre est également une étape clé pour le développement de l’estime de soi.
– le fonctionnement démocratique reconnaît la place de chaque enfant.
– le développement d’un sentiment d’appartenance (promesse, vie d’équipe, guilde, tenue, vocabulaire spécifique, continuité du groupe, appartenance à la fraternité scoute mondiale…), perçue comme valorisante.
– la coéducation, le modèle des responsables et l’imaginaire multiplient les figures d’identification, aidant à lutter contre la toute-puissance des stéréotypes.
– la valorisation de compétences plus manuelles et relationnelles qu’intellectuelles est complémentaire à l’école : celui qui n’est pas à l’aise en classe peut découvrir sa valeur au scoutisme.
– La promesse formalise le fait que le scoutisme est, pour l’enfant, un cadre librement choisi, et distinct de la famille et de l’école : l’enfant peut arriver aux éclaireurs sans les étiquettes qu’il porte ailleurs.
– des jeux dans lesquels on peut favoriser des mécaniques de jeu coopératives moins anxiogènes pour un enfant peu sûr de lui.
Renseignements complémentaires
Ces thèmes sont développés dans les pages 25 et 6 à 9 du Guide pratique « Éduquer à la Paix »
http://bibli.eeudf.org/documents/guide-pratique-eduquer-a-la-paix/
Marche à suivre A l’aide des informations ci-dessus, identifiez les moments dans la vie du groupe à l’occasion desquels vous pourriez valoriser les enfants, consacrez-y du temps.
Implication des enfants Participation
Outils et astuces Il y en a plein dans le guide pratique « Éduquer à la Paix »
http://bibli.eeudf.org/documents/guide-pratique-eduquer-a-la-paix/

Attitudes éducatives au service de l’estime de soi

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Particularités de cette action L’attitude des éducateurs influe largement sur le développement de l’autonomie des enfants, sur l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, leur estime d’eux mêmes . Une attitude éducative bientraitante positionne l’enfant comme une personne, montre l’importance qu’il a en tant que personne aux yeux de son interlocuteur, et développe son estime de soi. La série “Attitudes éducatives bientraitantes” aide les responsables et autres éducateurs à prendre du recul sur leurs attitudes en la matière. Un support de formation, ou de débats avec des adultes autour du Mouvement
Définitions / Informations La série de dessins, et les pistes de réflexion correspondantes, se trouvent dans le Blog Paix et Mixité. La série continuera à être alimentée au moins toute l’année à venir. http://eeudf.org/paixetmixite/?s=bientraitance#
Marche à suivre Temps de formation DROPBOX « COPAIX temps universel attitude éducative » On part de scénettes, les stagiaires réfléchissent aux actions possibles puis la scènettes est rejouée autant de fois que de réactions proposées.
Implication des stagiaires Participation et réflexion (prise de recul et analyse) des participants

Le cercle de parole

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Particularités de cette action Le cercle de parole est un lieu de parole dont la fonction est complémentaire aux autres lieux de parole (conseil, lieu d’échanges informels…), car il est structuré, mais n’a pas vocation à prendre de décisions
Définitions / Informations Objectif : Favoriser la connaissance de soi et l’écoute des autres… et donc l’estime de soi.
Renseignements complémentaires Edith Tartar Goddet, Développer les compétences sociales des adolescents par des ateliers de parole, Retz 2007.
Veronique Guerin, A quoi sert l’autorité ? (chap 8), chroniques sociales, 5e édition, 2013.
Marche à suivre Voir la fiche : http://bibli.eeudf.org/documents/le-cercle-de-parole/ Résumé: 1.. choisir un thème, par exemple parmi ceux proposé dans la fiche 2. lancer le cercle de parole en présentant le thème 3. l’animateur peut commencer à s’exprimer sur le thème puis invite les participants à s’exprimer 4. lorsque tout le monde s’est exprimé, l’animateur invite les participants à s’exprimer sur ce qui vient d’être dit 5. l’animateur cloture le cercle de parole lorsque tous les participants ont fini de s’exprimer.
Implication des enfants Prendre la parole, Ecouter, Prendre du recul sur soi, Analyser.
Outils et astuces Voir la fiche : http://bibli.eeudf.org/documents/le-cercle-de-parole/ certains participants peuvent avoir un comportement qui gêne l’expression du groupe, la fiche technique contient quelques astuces pour y faire face.

Des règles de vie qui répondent à nos besoins

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Particularités de cette action La charte (ou les règles de vie) deviennent un vrai outil d’autonomisation des enfants, et non un simple simulacre de démocratie visant à manipuler les enfants pour leur faire mieux respecter les règles des adultes.
Définitions / Informations Les règles édictés par les enfants (« charte » en BC et jusqu’à récemment en BM « règles de vie » en BA et bientôt en BM) viennent en complément des règles édictés par les adultes (cadre). Avant de se mettre d’accord sur les règles, on met d’abord en commun les besoins fondamentaux que les enfants ont et qu’ils veulent voir satisfaits sur le séjour. L’instance décisionnaire appartenant aux enfants, en charge d’édicter des règles s’appelle le « conseil ». Celui-ci doit se réunir réguilèrement pour pouvoir les faire évoluer. Ci-après j’utilise le mot « charte » pour désigner les règles édicter par les enfants sans disctinction de tranche d’âge.
Renseignements complémentaires Ce sont les resps qui sont garant du cadre. Si on ne doit pas jouer à lancer son couteau, l’interdiction doit venir des resps. Pas de la charte. La charte rassemble les règles que les enfants ressentent le besoin d’édicter pour la qualité de leur vivre ensemble.  ex : Si chez les petits pirates il est précieux de manger chaud pendant que d’autre moussaillons font les quarts, alors on peut écrire dans notre charte qu’on commence à manger dès lors qu’on est servi et que nos 2 voisins sont servis (et non quand toute la table a été servi, qu’on a chanté, criré et que c’est froid).  Cette règle, ce n’est PAS aux responsables de l’édicter (ni dans un sens ni dans l’autre). – Il n’y a donc AUCUNE appropriation dans une vraie charte. mais une CREATION de règle pour réguler un vivre ensemble, et se forger une identité. – Si un enfant propose d’écrire dans la charte « On ne doit pas jouer avec son couteau » (avec un regard d’ange vers son responsable favori), on peut lui répondre que cette règle est déjà ECRITE par les responsables sur le « réglement du camp », et n’a pas besoin d’être ajoutée dans la charte.
Marche à suivre Partir des besoins des enfants, en posant la question : de quoi avez-vous besoin pour être bien à ce camp / cette année aux éclais / dans l’équipe / etc. ?
On liste alors les besoins exprimés par les enfants : jouer avec mes amis, me défouler, avoir du calme, manger, dormir, penser à ma famille, etc.
Puis on voit ensemble comment répondre à ces besoins : un temps calme, du courrier, une organisation pour les repas, etc.
Cette approche est libératrice puisqu’on ne part pas d’interdits ou de règles effectivement pré-établies. Elle a le mérite de mieux faire comprendre le sens de la charte. Elle permet aussi aux responsables de bien comprendre le besoin des enfants et de mettre en place les organisations qui y répondent.Mais au final, n’arrivera-t-on pas au même résultat ? Exemple : j’ai besoin de dormir. Et pour dormir : « je dois respecter le sommeil des autres ».

Même résultat, mais pas même sens, déjà.
Et pas même résultat d’ailleurs :

ex :
– J’ai besoin de dormir plus tard le matin / de dormir plus tôt le soir => on sépare 2 marab lève tot / lève tard
– j’ai besoin de dormir => je veux pas qu’on bouscule mon lit de camp en sortant => on laisse libre l’allée centrale du marab
– j’ai besoin de dormir / le bruit me réveille => on chuchote si on a un truc à dire à son voisin.
– j’ai besoin de m’endormir / j’ai peur du noir ->  j’ai besoin de rigoler avec mes copains pour apprivoiser la situation => on a le droit de se raconter des histoires pendant 15-30 min avant le silence complet.

NB : « respecter le sommeil des autres » en vrai, ça ne veut pas dire grand chose au final, si ?


Entrainement médiation

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Particularités de cette action S’entrainer à la gestion de conflit à travers des jeux de rôle, une opportunité de s’approprier la compétence de médiateur.
Définitions / Informations On vous propose de vous appuyer sur des situations adaptées à la tranche d’âge et à l’expérience de votre groupe : http://bibli.eeudf.org/documents/decouvrir-la-mediation-par-les-pairs/
Renseignements complémentaires Le “livret médiation” est LE doc ressource à utiliser !! : http://bibli.eeudf.org/documents/carte-memo-mediation/
Marche à suivre Comment animer ces mises en situations ? Voici notre proposition
– préférer des petits groupes de 5-6 (3 acteurs / 3 spectateurs), typiquement le groupe de ceux qui sont intéressés pour devenir médiateurs.
Pour former plus largement, ça vaut le coup de scinder le groupe.
– présenter les règles de la médiation (à l’aide du livret que vous trouverez ici (http://bibli.eeudf.org/documents/carte-memo-mediation/)
– expliquer que, sur la mise en situation, vous allez vous concentrer – et aider le médiateur à se concentrer – sur le cadre de la médiation tel que défini et non l’issue du conflit,
– mettre les enfants en situation, et rester dans un rôle d’animateur. Lorsque le médiateur sort de son rôle, ne pas hésiter pas à faire de suite un arrêt sur image pour souligner l’écart avec l’attendu, et proposer de rejouer la scène en reprenant un peu en arrière.
– si un enfant acteur (non médiateur) n’arrive pas à « jouer le conflit » (passivité extrême ou agressivité extrême), il peut être nécessaire de le remplacer.
– à la fin de chaque situation, débriefer rapidement : demander comment les participants se sont sentis à diverses phases clé du processus, les inviter à identifier les écarts avec le cadre proposé, souligner les réussites quant au respect du cadre. En fonction de l’âge des participants, il peut être intéressant de réfléchir au lien entre les écarts / le respect du cadre, et les émotions des participants.
Implication des enfants Joue le rôle de médiateur, joue un jeu d’acteur, observe, fait des retours constructifs, écoute, reformule, place le cadre.
Outils et astuces
http://bibli.eeudf.org/documents/guide-pratique-eduquer-a-la-paix/

Un conseil souverain

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Particularités de cette action La conseil devient une véritable instance souveraine, et non un simple simulacre de démocratie. Cela signifie que ses prérogatives sont clairement identifiées, que son fonctionnement est compatible avec cette ambition : réunions régulières, procédures adaptées…
Définitions / Informations Les règles édictés par les enfants (« charte » en BC et jusqu’à récemment en BM « règles de vie » en BA et bientôt en BM) viennent en complément des règles édictés par les adultes (cadre). Il est donc impératif que les resps définissent clairement, (mais au juste nécessaire) les règles / sujets / décisions qui sont de leur prérogative stricte (non-négociables). L’ensemble des règles édictées par une instance décisionnaire appartenant aux enfants (conseil), s’appellera donc “charte” ou « règles de vie » selon la tranche d’âge . Le conseil se réunissant régulièrement, ces règles doivent être pensées comme étant amenées à évoluer régulièrement.
Renseignements complémentaires http://eeudf.org/paixetmixite/wp-content/uploads/sites/12/2015/05/conseil-web.mov
Marche à suivre Une fois définis les domaines qui relèvent de la compétence du conseil, il s’agit d’élaborer des procédures pour élaborer l’ordre du jour (premier filtre pour ne présenter au conseil que des sujets qui relèvent de sa prérogative), et une procédure de validation des décisions prises. En effet, il peut être nécessaire de prévoir un droit de véto des resps, si les débats sur un sujet qui relevait a priori de la responsabilité des enfants a dérivé vers une décision qui dépasse leurs prérogatives (ex : le sujet « la vaisselle dure trop longtemps » a été abordé ; cela relève a priori de la compétence des enfants de s’organiser ; et voilà que la décision tombe « on va acheter un lave-vaisselle » ou « il faut renvoyer Kevin du camp »!). Enfin, il est essentiel d’être transparent sur ces procédures, pour ne pas que les enfants soient pris par surprises le jour où leur décision est rejetée par les resps.
Implication des enfants Réfléchir, mettre en commun, élaborer, DECIDER, respecter, faire évoluer, adapter
Outils et astuces
http://bibli.eeudf.org/documents/guide-pratique-eduquer-a-la-paix/ En particulier les pages 6 et 7

Ouvre les portes de ton groupe, tu verras c’est cool !

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Cette action va directement refléter l’image du groupe local, alors sourires et tenues obligatoires !

Définitions / Informations Une journée porte ouverte est une journée qui va permettre au groupe local d’exposer, d’une manière ou d’une autre, les activités du groupe.
C’est un moyen de valoriser l’action des enfants et des responsables.
C’est aussi une source possible de recrutement.
Renseignements complémentaires De manière générale, quand on s’adresse à un public extérieur, il faut que le fond et la forme soit :
– Parlant : éviter un maximum le jargon scout, et adapter son discours au public destinataire.
– Attrayant : il faut que la forme mise à la porte ouverte soit séduisante et fasse rêver les publics.
– Clair et concis : préférer un message simple et efficace aux longs discours. L’essentiel du message doit être compris en moins de 2 minutes !
Marche à suivre
J-4 mois : Réunion des adultes du groupe local > Définir la date et le déroulement
Répartition et définition des rôles (en quoi consiste mon rôle dans la préparation ?) – Tous les responsables et cadres
J-4 mois : Discussion interactive avec les enfants > Motiver les enfants dans l’organisation de la journée porte ouverte. Recueillir leurs envies et attentes – Les responsables et les enfants
J-3 mois : Création d’une liste de diffusion > Savoir qui inviter, Prévoir le nombre de personnes pour prévoir le budget et la logistique. Constituer un répertoire de groupe local – L’équipe locale
J-3 mois : Préparation des activités avec les enfants > Les rendre acteurs de la préparation de la journée – Les responsables et les enfants
J-2 mois : Envoi de la communication > Prévenir à l’avance pour que les gens soient libres
Communiquer sur l’existence du groupe – L’équipe locale
Jour J : Déroulement de la journée > Faire découvrir le groupe, ses acteurs et les activités vécues – L’ensemble du groupe local
J + 2 semaines : Bilan de la journée > Dégager les points forts et les points faibles de la journée pour des améliorations en vue de la prochaine – L’ensemble du groupe local
J + 1 mois : Envoi d’un souvenir de la journée de groupe local (photo, film, etc.) > Remercier et fidéliser les personnes venues (donc avoir pris leurs contacts) – L’équipe locale
Implication des enfants Ils doivent être acteurs de la journée : un enfant avec le sourire donne toujours plus envie à d’autres enfants. Idem pour les responsables.
Outils et astuces S’appuyer sur le kit « communiquer sur sa rentrée »
http://bibli.eeudf.org/wp-content/uploads/2013/08/CGL_Communiquer-sa-rentrée1.pdf » \t « _top
et sur le dossier de présentation
http://bibli.eeudf.org/wp-content/uploads/2013/05/DossierPresentation_EEUdF_web.pdf » \t « _top
Pour construire votre discours

Assister / participer à un conseil municipal / un conseil municipal de jeunes

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Particularités de cette action Introduire l’idée de citoyenneté dans la vie d’unité et montrer aux jeunes en quoi cela les concerne. Leur faire découvrir le fonctionnement d’un conseil municipal/ de jeune. Leur montrer que leurs idées peuvent être écoutées et avoir un impact dans leur ville/ village via l’exemple d’autres jeunes déjà impliqués. Leur faire connaitre les grands principes de la république (symboles, devise, fonctionnement simplifié, etc …)
Définitions / Informations Le but de l’action n’est pas d’obliger les jeunes à devenir des conseillers jeunes mais de leur montrer qu’en tant que citoyens, ils peuvent participer à un processus décisionnaire/de changement dans leur ville. Cette application pratique de la démocratie pourra aussi servir à la vie d’équipe, dans l’unité. Introduisez ces “grandes” notions par le jeu; un week end de présentation avec des activités et des temps de réflexion avant le conseil puis une activité et peut etre un temps de parole le week end suivant le conseil . Demandez vous si les enfants accrocheront à cette activité un peu différente et comment rendre cela attrayant (prenes appui sur les activités décrites en PJ), n’oubliez pas que la notion de citoyenneté est complètement reliée à la péda scout !!!! ATTENTION : Pour les contacts prenez les dés le début de l’année pour avoir le temps de bien construire tout cela et avoir un projet se réalisant avant la fin de l’année (parlez en à la réunion de rentrée, des parents peuvent avoir des contacts) .
Renseignements complémentaires Le sîte de l’ANACEJ (association nationale des conseils d’enfants et de jeunes) contient pas mal d’informations sur ces conseils et sur les différents niveau auxquels on peut le trouver (ville, communautés de commune, département, région…). NB: les EEUDF font parti du réseau de l’ANACEJ (bon à savoir pour la prise de contact) http://anacej.asso.fr/participations-et-conseils/les-conseils-dispositifs-de-participation-enfants-jeunes-jeunesse/
Marche à suivre Le but de l’action n’est pas d’obliger les jeunes à devenir des conseillers jeunes mais de leur montrer qu’en tant que citoyens, ils peuvent participer à un processus décisionnaire/de changement dans leur ville, leur permettre de mieux comprendre ce qu’est une démocratie, sn fonctionnement . Cette application pratique de la démocratie pourra aussi servir à la vie d’équipe, dans l’unité. Introduisez ces “grandes” notions par le jeu; un week end de présentation avec des activités et des temps de réflexion avant le conseil puis une activité et peut etre un temps de parole le week end suivant le conseil . Demandez vous si les enfants accrocheront à cette activité un peu différente et comment rendre cela attrayant, n’oubliez pas que la citoyenneté est complètement reliée à la péda scout !!!! ATTENTION : Pour les contacts prenez les dés le début de l’année pour avoir le temps de bien construire tout cela et avoir un projet se réalisant avant la fin de l’année (parlez en à la réunion de rentrée, des parents peuvent avoir des contacts) . NB: cela pourrait même se transformer en folkore de l’année en parlant aussi de la démocratie, république, avec l’Histoire plein de jeux peuvent être organisés, des temps de paroles, tempsmanuels, etc … Une très bonne manière d’éduquer à la citoyenneté.
Implication des enfants Les enfants ne seront pas les initiateurs du projet (à vous de faire les démarches) mais ils vont en être les principaux acteurs ! Vous devez les intéresser à cette vaste notion qu’est “la citoyenneté” pour qu’ils s’y retrouvent et puissent se la représenter à leur échelle. Les enfants iront au conseil, devront prendre des notes (cf fiche d’aide) (mais pas de manières trop scolaire!!!) et seront amenés à en discuter aprés entre eux et avec vous. Il est important que vous répondiez au maximum de leurs questions et/ou que vous leur donniez les outils pour y répondre eux même. Si ils veulent aller plus loin par la suite, en s’engageant par exemple, ce sera eux à eux de faire les démarches (mais ça pourrait rentrer dans le cadre d’une spécialité…).
Outils et astuces -Penser que des activités de TOUS types (extérieur, intérieur, froissartage, travaux manuel, temps de parole,jeux,etc … peuvent être réalisées pour introduire cette sortie pas commune et pourraient rythmer un folklo d’année. N’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse, une petite liste est en préparation pour vous aider si besoin. -Pour rendre la sortie plus ludique et attrayante (surtout si c’est au conseil municipal), créer une « fiche de prise de notes ludique » peut permettre de rendre cette rencontre plus attrayante (dessiner le maire, retrouver tel ou tel symbole, de quoi parle t-on, si vous étiez élu de quoi voudriez vous parler, etc …) ainsi les jeunes prendront des notes et s’intéresseront d’autant plus à ce qui se passe tout en réduisant le côté scolaire. Pensez aussi à la PP par exemple une spécialité communication pourrait s’occuper d’interviewer un ou plusieurs élus selon une liste de questions travaillées à l’avance, faire un « film » retraçant la sortie, etc …Idées d’activités :
Comment peut on appliquer ce qu’on a vu au CM a l’équipe, (tps paroles après)
Fiches de prise de note
Jeux avant
Question sur la république (fabricaton cocarde, jeux symboles, dessine ta marianne)
Suivi et évaluation Si vous avez envie de mettre ce projet en place, cherchez des idées d’activités, ou même, souhaitez baser votre folklore de l’année sur ce thème d’éducation à la citoyenneté/découverte de la République et Démocratie n’hésitez pas à me contacter par mail adelecourbineau@hotmail.fr ; je serai ravie de vous aider si besoin.

Repas et veillée sur la neige

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Particularités de cette action C’est un moment convivial qui demande une préparation assez simple et peu de matériel. L’intérêt est aussi de découvrir un lieu agréable avec de la vue ou au contraire, caché pour plus d’intimité. Il ne faut surtout pas manquer la météo : S’il fait beau : attention au froid sec de la nuit,Si le temps est couvert, il peut faire froid et humide ou l’on peut avoir froid à cause de l’humidité…Bref, en montagne, le temps peut évoluer en 10 min sans que l’on ait le temps de s’en rendre compte. Il est possible de se retrouver dans un brouillard épais qui cache nos traces ou nous prive de nos repères. Il faut alors prévoir le repas de nuit sur la neige, à proximité de notre logement pour pallier à tous les risques. Comment envisager une veillée dehors sans un feu de camp ? Une fois allumé et bien construit, le feu s’enfonce lentement dans la neige mais reste allumé. Particularité : vous veillerez à créer un cercle suffisamment important pour loger tout le monde et que chacun soit assez éloigné du feu par sécurité.
Définitions / Informations Pour construire un moment particulier, on peut prévoir un repas particulier. Pour commencer, je pense que ce moment peut être offert pour créer une surprise ou de l’étonnement. Ensuite, installez confortablement vos invités : un cercle dans la neige, l’intérieur est tassé pour pouvoir circulé et la périphérie est faite de fauteuils, de bancs … construits dans la neige. Pour garder les enfants au sec, vous pouvez installer une bâche sur les fauteuils. Le repas chaud : la formule « bouillon chaud de légumes et viande » servis dans des bols, jambon de pays et fromage du pays, fonctionne très bien. Ajoutez à cela un fruit de saison et le tour est joué.Le feu de camp : au centre du cercle, disposez un « tapis » de branches vertes de sapin pour poser votre feu (si vous ne disposez pas de branches, vous pouvez disposer deux bûches de bois au creux desquelles vous ferez votre feu). Construisez votre feu en prenant soin de garder les différents éléments au sec. Vous disposerez d’une réserve de bois suffisante. Le foyer s’enfoncera petit à petit et vous serez attentif à l’équilibrer pour qu’il ne bascule pas. A la fin de ce temps, vous prendrez soin de couvrir le foyer de neige pour l’éteindre. Si tout le bois n’ai pas consumé, retirez les bûches pour que l’on ne les retrouve pas lors de la fonte des neiges. Moins de traces vous laissez, mieux c’est. ATTENTION : il est interdit d’allumer un feu dans un Parc National ! Des foyers sont construits à cet effet. Donc pas de feu sauvage !
Renseignements complémentaires Prenez le temps de vous renseigner sur le lieu où vous vous installez !
Marche à suivre Effectuez un repérage des lieux, préparez votre installation et votre feu (gardez les éléments au sec), récoltez votre bois et préparez vos animations.
Implication des enfants La surprise : c’est peut-être le moment pour les responsables d’offrir une soirée aux enfants. C’est aussi l’opportunité pour vous de partager avec les enfants ce que vous aimez (être dehors à des moments inhabituels, profiter du silence de la nuit d’hiver en montagne, partager une veillée près du feu, …)Ou vous pouvez aussi le préparer avec les enfants pour les rendre un peu plus acteurs de leur soirée : cuisiner, récolter le bois et préparer de quoi l’allumer, construire le cercle et préparer une veillée.
Outils et astuces Préparer le cercle : tasser c’est bien mais creuser peut être mieux, surtout pour construire les fauteuils.Allumer un feu sur la neige : préparer des copeaux de bois très fins et secs ; l’écorce de bouleau contient une sorte d’essence qui permet d’allumer plus facilement un feu ; l’oxygène est essentiel pour faire brûler votre feu, construire son feu comme un buché permet de laisser entrer l’air en permanence ; n’hésitez pas à construire un « vrai » tapis de branche pour participer à l’équilibre de votre foyer.

Faites-vous plaisir !!!


Pour manger végétarien, pas besoin d’être un lapin !

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Particularités de cette action Il s’agit d’une action se déroulant principalement autour du repas et de l’alimentation
c’est une action qui allie réflexion collective et vie quotidienne
c’est l’occasion de se rapprocher d’acteurs locaux
Définitions / Informations Selon la FAO, l’élevage est responsable à hauteur de 14,5% des émissions de gaz à effets de serre causés par l’activité humaine. Il faut utiliser 15000 litres d’eau pour produire un kilo de boeuf, contre 800 litres pour un kilo de blé (900 pour le maïs, 3000 pour le riz…). La lutte contre les dérèglements climatiques et la nécessité de réduire notre empreinte environnementale sont des aspect majeurs de l’éco-citoyenneté que nous promouvons.
Le repas végétarien est le plus laïc de tous, puisqu’il convient à tous les régimes religieux (plus besoin de se casser la tête à préparer quelques repas spécifiques).
Bref, multiplier les repas végétariens dans nos activités revêt de nombreux avantages! Nous diminuons notre impact environnemental collectif, n’excluons personne, économisons des sous (pour acheter de la meilleure qualité?), limitons les risques sanitaires. Mais comment faire? pour trouver des ingrédients, des idées de recettes, garantir l’équilibre alimentaire de tous les participants…
Renseignements complémentaires Internet et les livres de cuisine nous fournissent non seulement des recettes à profusion mais aussi des informations diététiques pour rassurer les éventuels sceptiques! En effet, même un régime végétarien total n’a pas d’influence négative sur notre santé (au contraire!). Le principe de base est de proposer des menus alliant consommation de céréales (pain, riz, pâtes…) avec des légumineuses (fèves et haricots, lentilles, pois secs) et des fruits et légumes (en période de camp c’est la fête: abricots, pêches, pastèques, tomates, aubergines, courgettes, concombres, poivrons…). On peut associer (ou non) à ce régime de base des produits laitiers et des oeufs.
Marche à suivre Plutôt que de vous proposer un format figé de mise en œuvre, voici plutôt quelques conseils:
– intégrez ce projet à une démarche générale de réflexion par rapport à l’impact écologique de votre alimentation (peut-être vaut-il mieux manger du poulet et des patates en décembre plutôt qu’une salade de concombre…)
– Prenez contact en amont du camp avec un.e maraicher.ère local, en agriculture biologique si possible (les pesticides aussi ça pollue)
– Prenez le temps d’expliquer votre démarche avec les enfants/ados afin qu’ils se l’approprient. Bien entendu il est bienvenu d’en toucher un mot à leurs parents!
– Vous pouvez aussi tenter de calculer la différence de consommation en eau de deux repas différents (par exemple boeuf + légumes surgelés / lasagnes végétariennes) et en discuter avec les enfants
– Profitez de cette démarche pour expérimenter: légumes oubliés, modes de cuisson différents…
Implication des enfants Associez les enfants (comme d’habitude?) à la conception des menus. En règle générale le fournisseur de votre camp sera très content d’accueillir vos enfants lors d’une visite à la ferme. Profitez de l’ensemble des outils pédagogiques liés à l’alimentation pour sensibiliser les enfants à l’impact de leur alimentation, et associez les à la démarche (services, explo, concours de cuisine)
Outils et astuces N’oubliez pas que de simples pâtes au pesto sont un repas végétarien; que des enfants savent apprécier un bon plat de lentilles; qu’après avoir vu des courgettes pousser, ils adorent la ratatouille; procurez vous des livres de recettes pour le groupe local, fournissez largement votre intendance en épices, ustensiles de cuisine… (il n’est pas interdit de regarder Top Chef 😉 )
Associez les enfants (comme d’habitude?) à la conception des menus. En règle générale le fournisseur de votre camp sera très content d’accueillir vos enfants lors d’une visite à la ferme. Profitez de l’ensemble des outils pédagogiques liés à l’alimentation pour sensibiliser les enfants à l’impact de leur alimentation, et associez les à la démarche (services, explo, concours de cuisine)
évitez les photos d’abattoirs, vous risquez de les choquer… (on est d’accord leur faire croire que le poulet qu’ils mangent a picoré son grain entre les pavés d’une jolie petite ferme est un poil hypocrite, mais la sécurité avant tout!)
Suivi et évaluation Vous pourrez évaluer les nouvelles compétences et connaissances des jeunes en termes de cuisine végétarienne dans le carnet de recettes qu’ils écriront dans le cadre de leur PP ou de leur projet de camp, mais aussi en fonction du niveau d’inventivité dont ils auront su faire preuve lors du concours de cuisine!

Repas insolent

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Particularités de cette action D’après une idée originale de l’association Insolens, c’est un repas au cours
duquel les convives composent eux-mêmes les décisions qui modifieront
le cours du Monde. Intentions pédagogiques :
•Acquérir des connaissances sur la répartition des richesses
•Découvrir les institutions internationales et leurs rôles et fonctionnements
•Expérimenter la prise de décisions collectives
Définitions / Informations Au cours d’un repas animé, les convives découvrent par le biais d’animations, performances et hapennings la réalité mondiale des relations entre le Nord et le Sud. Les participants ont tous un rôle à jouer pour modifier la marche du Monde. Mélangez une bonne trentaine de personnes. Faites les revenir avec un zeste de géopolitique globale. Montez la sauce en répartissant inégalement un soupçon de richesse et une bonne dose de bonne humeur. Relevez le goût en abordant des sujets comme l’immigration, la question de la dette et le commerce. Parez le mets d’une équipe d’animation épicée. Nappez enfin délicatement de discussions et d’échanges.
Renseignements complémentaires Cette animation nécessite de l’espace et un temps de préparation du repas. Une introduction conviviale aux questions de répartition des richesses, de dynamiques Nord / Sud.
Marche à suivre Le livret pédagogique à destination des animateurs du Repas Insolent est à présent librement téléchargeable et partageable. Toutefois il est nécessaire d’être formé avant d’animer cet outil : cette animation particulièrement complexe suppose non seulement des connaissances solides sur les thématiques abordées, mais aussi une posture adaptée de la part de l’animateur.
Implication des enfants Leur participation au jeu !
Outils et astuces Des formations à l’animation du Repas Insolent sont organisées par Under Construction, Starting-Block ou d’autres associations dans toute la France et même à l’étranger.
www.underconstruction.fr
www.starting-block.org

Cultivez des fruits & légumes gratuits et en libre service dans votre ville !

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Particularités de cette action – Projet au long terme / sur plusieurs années.
– Pour des installations sur l’espace public : nécessité de demander l’accord de l’autorité concernée (commune, département…)
Définitions / Informations Le mouvement des Incroyables Comestibles, parti d’Angleterre, s’est répandu tout autour du globe. Le principe est simple : il s’agit de cultiver des fruits, légumes et aromates dans des espaces ouverts, qui sont disponibles pour tous. Chacun est libre de participer et de se servir comme il l’entend, qu’il ait aidé à l’entretien ou non. Et chacun est libre de mettre un bac, des pots, une “grainothèque” devant chez lui en libre disposition ! Les Incroyables Comestibles cherchent du soutien auprès de la commune, des particuliers ou des entreprises : l’idée est que chaque mètre carré inutilisé peut accueillir une plantation ou un bac de culture, et que chacun peut apporter quelque chose, que ce soit du temps, des palettes pour les bacs, de la terre, du compost, des déchets végétaux, des graines, un bout de terrain…
Les Incroyables Comestibles cultivent cette “abondance partagée” en utilisant les techniques de permaculture. La permaculture consiste en une agriculture raisonnée, intégrée à son environnement et respectueuse de celui-ci. En tenant compte de la course du soleil, des cycles biologiques (eau, nutriments dans le sol…) ou encore des interactions végétales, elle permet de réaliser des économies de temps et d’énergie et de produire des légumes sains tout en se faisant plaisir. Finalement, c’est plus un mode de pensée qu’une simple méthode d’agriculture !
La démarche des Incroyables Comestibles est également un immense vecteur d’interactions sociales. Tout le monde peut s’y investir, quel que soit l’âge, le milieu social ou l’expérience. Les ateliers se font dans un esprit de tolérance et de partage. Les différences enrichissent le mouvement d’idées multiples. C’est donc une démarche à mener aussi largement que possible, au niveau du groupe local, de la paroisse ou même de la région. Chaque louveteau, éclaireur, aîné, responsable ou cadre peut y trouver son compte ! Et puis… qui ne rêve pas d’un week-end où l’on irait cueillir sa ratatouille juste avant le repas ?
Renseignements complémentaires – Les Incroyables Comestibles ne sont pas une association et n’ont donc aucune reconnaissance du point de vue juridique. Il s’agit simplement d’un mouvement mondial autour du principe de gratuité et de l’alimentation pour tous.
Cette démarche a toutefois été reconnue à l’UNESCO, et des rassemblements ont lieu lors d’événements locaux ou nationaux. Sur la toile, vous trouverez le site internet “officiel” des Incroyables Comestibles de France : http://www.incredible-edible.info/.
– Mais qui se cache derrière cette fiche ? Je suis Nathan, du groupe local de Vélizy. Si vous voulez un contact Incroyables Comestibles chez les EEUdF pour vous guider, n’hésitez pas à me contacter par mail (nathan.trosseille@gmail.com), je serai plus que ravi de répondre à vos questions !
Marche à suivre Vous souhaitez lancer les Incroyables Comestibles dans votre unité ? Quelle bonne idée ! Commencez donc par vous renseigner sur le site internet, onglet “France” pour afficher toutes les régions : le mouvement a sûrement déjà pollinisé votre ville ! Bien que chacun puisse parfaitement agir dans son coin, n’hésitez pas à contacter le groupe des Incroyables de la ville ou de la région : l’union fait la force comme on dit, et ils seront ravis de partager leur expérience pour vous aider à vous lancer.
Voici comment procéder pour démarrer :
– Trouvez un premier espace pour vous implanter, qui soit accessible à tous. Vous pouvez commencer par installer un bac devant votre local, ou dans la cour du temple (avec l’accord de la paroisse) en l’indiquant avec un panneau.
– Fabriquez un potager, une bac ou même une butte de culture selon le terrain dont vous disposez. Vous pouvez utiliser les méthodes d’agriculture classique, mais n’hésitez pas à à vous renseigner sur les techniques de permaculture, on trouve plein d’infos sur internet. Si vous n’avez aucune connaissance en jardinage ou en agriculture, vous trouverez sûrement de l’aide parmi les parents, la paroisse ou les Incroyables Comestibles de votre ville !
– Plantez, arrosez, récoltez et gardez les graines pour l’année suivante. Faites une bonne salade ou une bonne soupe et dégustez-la !
– Enfin, n’oubliez pas d’informer les voisins de l’existence d’une source gratuite de fruits et légume juste à côté de chez eux. Encouragez-les à installer un bac devant chez eux pour étendre la pollinisation de l’espace public.
Implication des enfants Les enfants pourront s’impliquer dans toutes les étapes du projet : construire des bacs en palettes, jardiner, fabriquer et utiliser du compost, récolter, cuisiner, réaliser des affiches, aller rencontrer les voisins… mais aussi apprendre à reconnaître les plantes, étudier la croissance des végétaux, et réaliser un élevage de lombrics !
Pour les louveteaux, ce sera l’occasion de valider des pistes chez Rikki, Fiber ou encore Baloo.
Outils et astuces – Si vous réalisez votre projet dans un espace vert de la commune, il est impératif de demander l’autorisation de la municipalité. Certaines mairies vous diront d’aller voir ailleurs, d’autres vous accueilleront les bras ouverts. Ne vous découragez pas si vous recevez un mauvais accueil : bon nombre d’espaces ouverts appartiennent à des structures privées qui se montreront plus enthousiastes.
– La récup’ est le mot d’ordre chez les Incroyables Comestibles ; bon nombre de constructions se font avec des palettes récupérées çà et là. Bien que les scouts soient adeptes du « ni clou ni vis », c’est peut-être l’occasion de redécouvrir leur utilisation dans un cadre qui la justifie !
– Allez donc voir ici : http://www.incredible-edible.info/?p=2051. Vous y trouverez une méthode en 5 étapes pour démarrer les Incroyables Comestibles chez vous, et surtout des affiches à imprimer pour signaler votre nouvel espace d’abondance partagée !

Goûter à la ferme

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Beaucoup de fermes proposent, au moins l’été, des goûters fermiers : goûter copieux et savoureux élaboré avec les aliments produits sur place (pain, confitures, sorbets, jus de fruits, …)
Il suffit de réserver à l’avance : une halte originale en explo par exemple !

 

Sites internet à consulter :
http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/
http://www.accueil-paysan.com/fr/


Plantation d’aromatiques au camp

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Informations à retrouver sur : http://www.jardinature.net/plantes_aromatiques.htm


Se promener de ferme en ferme

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Chaque année le dernier WE d’avril les fermes ouvrent leurs portes : l’occasion d’aller à la rencontre des agriculteurs !

Opération nationale portée par les CIVAM (centres d’initiative pour valoriser l’agriculture et le milieu rural)

 

Se renseigner en février – mars sur les fermes participantes.
Préparer l’itinéraire ou les itinéraires (possibilité de visites par sizaines ou équipes sur une journée par exemple).
Informations : www.defermeenferme.com

 

A penser à l’avance : choix des fermes visitées, organisation logistique de la journée


WE d’équipe sur une ferme

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Témoignage

« Eclaireuse, j’ai vécu un WE d’équipe “à la ferme” dont je me souviens encore aujourd’hui ! Nous avions envie d’aller visiter une ferme. Une amie de mes parents était éleveuse de chèvres à la montagne, nous l’avons contactée et elle a été d’accord pour nous accueillir. En échange de son accueil, nous nous sommes engagés à réaliser un toilette sec à l’entrée de la ferme : elle accueillait régulièrement des groupes de visiteurs (classes, journées portes ouvertes…) et avait besoin d’un WC à mettre à disposition, plutôt que de devoir toujours proposer aux personnes d’aller aux toilettes dans sa maison !! Nous avons planté la tente dans un pré à proximité de la ferme et passé comme il se doit du temps, sur ce WE, à jouer aux cartes et manger des bonbons. Mais nous avons aussi : – trait les chèvres à la main et à la machine – observé la fabrication du fromage de chèvre – mangé du fromage de chèvre et tenté d’en boire le lait (avec du cacao c’est pas formidable) – construit un super tita-toilette sec : cabine en bois, trône super-confort, etc.) – gardé les chèvres toute une après-midi dans les bois, joué aux cartes, constaté la disparition des chèvres, pris tout penauds le chemin du retour après avoir appelé “vêêêê” dans toutes les directions mais sans succès, retrouvé les chèvres au portail à l’entrée de la ferme à notre grand soulagement… «