Les Unionistes made in Rouen – saison 1

Unionistes de Rouen – mai 2017

 Voici les dernières découvertes scientifiques sur cette étrange espèce de scouts 

Des épisodes de vie commune :

Vivant loin les uns des autres, les unionistes éprouvent un besoin impérieux de se retrouver de temps à autre. Les chercheurs l’expliquent par un besoin de fraternité et de partage. Ils se réunissent souvent en pleine nature pour s’ébattre selon des règles évolutives au fil de la journée : grande réunion ou petits groupes, courses-poursuites ou repos, avec tintamarre ou en silence.

Une alliance d’expérience et de responsabilité :

L’observation de leur mode de vie a démontré que la répartition des responsabilités s’effectue selon l’expérience acquise. Ainsi, les unionistes les plus aguerris structurent le groupe qui se divise en entités plus petites, elles-mêmes coordonnées par leurs membres les plus expérimentés.

Un langage structurant :

Des linguistes ont mis à jour l’existence d’une langue unioniste élaborée : les responsables sont les chefs du groupe, qui se dénomme unité ou troupe ou meute, et dont les subdivisions sont appelées patrouilles ou sizaines, composées de garçons et de filles. A leur tête, on trouve des pilotes et des sizeniers, qui s’occupent respectivement d’éclaireurs ou de louveteaux.

Une identité assumée :

Des sociologues ont, quant à eux, observé que les signes d’appartenance aux unionistes reposent sur un code vestimentaire de couleur associé à l’âge. Des chemises bleues pour les louveteaux (8-11 ans), vertes pour les éclaireurs (12-16 ans), grises pour les aînés (17-19 ans), bordeaux pour les unionistes les plus anciens. A cela, s’ajoute un foulard roulé et noué autour du cou, dont la couleur varie selon l’implantation. Les unionistes de Rouen et ses environs arborent un foulard bleu roi, bordé de rouge.