En octobre 2022, le conseil d’administration a adopté une déclaration considérant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans l’association comme fondamentale.
« Les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France accueillent, tout au long de l’année, des milliers de jeunes, enfants et adolescents·es et les relations de confiance que crée le scoutisme entre les responsables et les jeunes ouvrent un espace de libération de la parole. Nous nous devons donc de porter notre attention à la vulnérabilité possible de ce public aux violences sexistes et sexuelles, au sein et à l’extérieur de l’association.
Par ailleurs, le contact régulier entre des adultes et des enfants, la hiérarchisation des rapports au sein des groupes de jeunes et la vie en collectivité de manière générale peuvent représenter des facteurs de risques pour tout membre de l’association.
Ainsi, il en va de la responsabilité éducative et politique des EEUdF de garantir la bonne gestion des révélations de violences et de proposer des activités offrant à leurs participants·es un cadre serein et exempt de violences. » (Déclaration du Conseil d’administration – Octobre 2022)
Toute personne, adulte ou enfant, adhérent·e actuellement ou dans le passé, peut signaler des violences, notamment sexistes et sexuelles, qui auraient été subies ou révélées dans le cadre des activités de l’association.
Une cellule interne, mandatée par le Conseil d’administration, coordonnée par la Secrétaire générale et constituée de bénévoles est chargée d’accompagner la gestion des situations de violences sexistes et sexuelles.
Vous pouvez la saisir par mail : cellule-vss[at]eeudf.org
Si vous souhaitez être appelé·e par un personne d’un genre particulier, n’hésitez pas à le spécifier.
La cellule est à votre écoute, dans le respect de la confidentialité, de vos préférences, de vos choix quant aux suites à donner, que vous soyez ou ayez été victime(s) ou témoin(s) de violences sexistes ou sexuelles.
Dans le cas où les personnes ayant vécu des violences sont majeures, leur choix de porter plainte ou non est respecté et accompagné.
Dans les cas où les personnes ayant vécu des violences sont des personnes reconnues mineures ou vulnérables par la loi, nous avons pour obligation légale de signaler leur agression auprès des autorités compétentes (procureur·e de la République).
Merci aux Éclaireuses Éclaireurs de France et à leur groupe Genre et Sexualités dont le travail à inspiré nos réflexions et l’écriture de ce texte.