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Pour manger végétarien, pas besoin d’être un lapin !

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Particularités de cette action Il s’agit d’une action se déroulant principalement autour du repas et de l’alimentation
c’est une action qui allie réflexion collective et vie quotidienne
c’est l’occasion de se rapprocher d’acteurs locaux
Définitions / Informations Selon la FAO, l’élevage est responsable à hauteur de 14,5% des émissions de gaz à effets de serre causés par l’activité humaine. Il faut utiliser 15000 litres d’eau pour produire un kilo de boeuf, contre 800 litres pour un kilo de blé (900 pour le maïs, 3000 pour le riz…). La lutte contre les dérèglements climatiques et la nécessité de réduire notre empreinte environnementale sont des aspect majeurs de l’éco-citoyenneté que nous promouvons.
Le repas végétarien est le plus laïc de tous, puisqu’il convient à tous les régimes religieux (plus besoin de se casser la tête à préparer quelques repas spécifiques).
Bref, multiplier les repas végétariens dans nos activités revêt de nombreux avantages! Nous diminuons notre impact environnemental collectif, n’excluons personne, économisons des sous (pour acheter de la meilleure qualité?), limitons les risques sanitaires. Mais comment faire? pour trouver des ingrédients, des idées de recettes, garantir l’équilibre alimentaire de tous les participants…
Renseignements complémentaires Internet et les livres de cuisine nous fournissent non seulement des recettes à profusion mais aussi des informations diététiques pour rassurer les éventuels sceptiques! En effet, même un régime végétarien total n’a pas d’influence négative sur notre santé (au contraire!). Le principe de base est de proposer des menus alliant consommation de céréales (pain, riz, pâtes…) avec des légumineuses (fèves et haricots, lentilles, pois secs) et des fruits et légumes (en période de camp c’est la fête: abricots, pêches, pastèques, tomates, aubergines, courgettes, concombres, poivrons…). On peut associer (ou non) à ce régime de base des produits laitiers et des oeufs.
Marche à suivre Plutôt que de vous proposer un format figé de mise en œuvre, voici plutôt quelques conseils:
– intégrez ce projet à une démarche générale de réflexion par rapport à l’impact écologique de votre alimentation (peut-être vaut-il mieux manger du poulet et des patates en décembre plutôt qu’une salade de concombre…)
– Prenez contact en amont du camp avec un.e maraicher.ère local, en agriculture biologique si possible (les pesticides aussi ça pollue)
– Prenez le temps d’expliquer votre démarche avec les enfants/ados afin qu’ils se l’approprient. Bien entendu il est bienvenu d’en toucher un mot à leurs parents!
– Vous pouvez aussi tenter de calculer la différence de consommation en eau de deux repas différents (par exemple boeuf + légumes surgelés / lasagnes végétariennes) et en discuter avec les enfants
– Profitez de cette démarche pour expérimenter: légumes oubliés, modes de cuisson différents…
Implication des enfants Associez les enfants (comme d’habitude?) à la conception des menus. En règle générale le fournisseur de votre camp sera très content d’accueillir vos enfants lors d’une visite à la ferme. Profitez de l’ensemble des outils pédagogiques liés à l’alimentation pour sensibiliser les enfants à l’impact de leur alimentation, et associez les à la démarche (services, explo, concours de cuisine)
Outils et astuces N’oubliez pas que de simples pâtes au pesto sont un repas végétarien; que des enfants savent apprécier un bon plat de lentilles; qu’après avoir vu des courgettes pousser, ils adorent la ratatouille; procurez vous des livres de recettes pour le groupe local, fournissez largement votre intendance en épices, ustensiles de cuisine… (il n’est pas interdit de regarder Top Chef 😉 )
Associez les enfants (comme d’habitude?) à la conception des menus. En règle générale le fournisseur de votre camp sera très content d’accueillir vos enfants lors d’une visite à la ferme. Profitez de l’ensemble des outils pédagogiques liés à l’alimentation pour sensibiliser les enfants à l’impact de leur alimentation, et associez les à la démarche (services, explo, concours de cuisine)
évitez les photos d’abattoirs, vous risquez de les choquer… (on est d’accord leur faire croire que le poulet qu’ils mangent a picoré son grain entre les pavés d’une jolie petite ferme est un poil hypocrite, mais la sécurité avant tout!)
Suivi et évaluation Vous pourrez évaluer les nouvelles compétences et connaissances des jeunes en termes de cuisine végétarienne dans le carnet de recettes qu’ils écriront dans le cadre de leur PP ou de leur projet de camp, mais aussi en fonction du niveau d’inventivité dont ils auront su faire preuve lors du concours de cuisine!

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